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15 janvier 2011

Au Japon : le sexe, on s'en fout !

 

3046342511_92795b7ccc_b.jpgSuite (et loin d'être fin) du tour du monde du sexe et de la procréation, option Asie, aujourd'hui : le Japon.

Et que se passe-t-il au Japon ? Selon une étude conjointement menée par le Planning Familial et le Ministère de la Santé, menée sur 1301 individus âgés de 16 à 49 ans, les Japonais se désintéressent de plus en plus du sexe.

36 % des hommes âgés de 16 à 19 ans expriment ainsi leur insensibilité, voire leur opposition au sexe - soit 19% de plus, par rapport aux chiffres de 2008.

Chez les femmes du même âge, elles sont 59% (whaouh ! bravo les filles !) à voir le sexe (en général, hein, pas uniquement le péni') avec indifférence et dégoût. Soit 12% d'augmentation depuis 2008.

Les moins désobsédés du lot seraient les hommes de 30 à 34 ans, marquant par seulement 5,8% leur flegme sexuel - contre 8,3% en 2008. Comme quoi il y a aussi de bonnes nouvelles dans ce sondage. Ou pas. Ah ah.

Chez les couples mariés (330 individus en couple, dans toute l'étude), on applaudit bien fort : près de 40% n'ont eu aucune relation sexuelle le mois passé, soit 4% de plus par rapport à 2008, et ah, je défaille, 10% de plus par rapport à la même enquête de 2004 !

Au palmarès des raisons données à cette apathie conjugale (pourquoi en faut-il, des raisons, c'est la question que je me pose) :

1 > un vague dégoût après avoir mis bas donné la vie

2 > l'envie de rester tranquille

3 > la fatigue après le travail

Selon Kunio Kitamura, directeur du Planning familial japonais, ces chiffres marquent le développement d'une catégorie d'hommes «herbivores», à savoir beaucoup plus passifs et sans grandes ambitions dans leurs relations avec leurs congénères féminines. (Oui, comme je ne lis pas non plus le japonais, je ne sais pas si ce sondage prend en compte autre chose que l'hétérosexualité). Dans une interview à la NHK, Kitamura déclare même : «ces résultats semblent refléter le manque croissant de profondeur dans les relations humaines d'une société trop affairée.»

C'est beau, et ça me fait penser (oui, je pense beaucoup, c'est là mon drame) aux NEET, sur lesquels l'Internet vous offre un merveilleux petit reportage ci-dessous :

 

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> Crédit photo

14:17 Publié dans Chiffres, etc. | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : japon, asexualité, sondage | |  Facebook

Commentaires

Je crois, à mon humble avis, que le sexe ils n'en pensent pas grand-chose, ils se contentent seulement de faire l'amour.

Sur votre billet précédent je voulais écrire quelque chose de semblable, l'homosexualité je n'en pense rien, sauf peut-être que les homos ne devraient pas revendiquer leurs ébats comme ils le font... encore que.

Écrit par : Sicotine | 15 janvier 2011

elles se servent trop de la tonsure...Un peu "rasoir" la cline apparence!d'un autre coté ,c'est pas plus mal,ils feront moins de povres gosses,cette generation n'est pas heureuse,en plus la touffe" est toujours montrée comme quelque chose de sexitantant"

Écrit par : épile ou face | 17 janvier 2011

Si on m'offre le billet je veux bien aller rendre service à ces pauvres japonaises esseulées

Écrit par : Zangdaarr | 17 janvier 2011

NON ET NON...NOEL N'EST QU'UN ESPOIR DE JOUETS POUR LES ENFANTS.LE PERE NOEL QU'UNE ATTENTE DE REVE. DE FEERIE.DE BONHEUR ET DE JOIE SOUS LE SAPIN...MAIS POUR LES ADULTES CE N'EST QUE DES INSULTES INJURIEUSES VIS A VIS DU PERE NOEL..!!!.NON ET NON LE PERE NOEL N'EST PAS UNE ORDURE MALGRE LA RUMEUR QUI REVIENT CHAQUE ANNEE A LA MEME EPOQUE....J.N'OL..

Écrit par : NOEL JEAN | 17 janvier 2011

Je pense que c'est parce que les japonais travaillent beaucoup trop pour avoir le temps, l'énergie et l'envie de s'adonner au sexe, qui à force de négligence , les désintéresse. C'est juste mon opinion bien sûr

Écrit par : lolo | 17 janvier 2011

Les femmes veulent de plus en plus prendre la place des hommes, montrer qu'elles sont capables de diriger une entreprise, encadrer une équipe de chantier, bosser 25 heures par jour, avoir un ulcère, et même être aussi conne qu'eux, comme être supporter de foot.

Certaines sont même obsédées par le fait d'enlever aux hommes ce qui faisait leur spécificité.
Leur refuser même l'illusion de la puissance.
Comment peut-on passer sa vie a castrer les mecs, a leur ressembler, puis s'étonner qu'ils ne veuillent plus de vous, qu'ils se tournent vers des relations entre eux ?

Vous n'êtes pas logique, les filles...
A vouloir tout et son contraire, vous finirez par n'avoir plus rien, ou a avoir tout, ce qui revient au même...

Écrit par : ethop | 17 janvier 2011

Sujet intéressant mais logique simple, la crise les gens travail deux fois plus qu'avant et redouble d'effort au travail pour ne jamais paraître ne serais-ce qu'une seconde inutile aux yeux des autres.
J'ai ai vécu 5 ans, a Tokyo, quartier explosif de Shinjuku. Plus grosse station du monde, heure d'aller au boulot c'est le rush, idem pour les retours > ça équivaut a se faire aplatir comme un crêpe dans les transports et devoir constamment jouer des épaules.
Après une journée de 12h, voir plus, passé au boulot et souvent en restant constamment debout rien que le retour d'une heure debout dans le métro est pénible.
Souvent (et de plus en plus), Madame est obligé de faire les mêmes journées et ça sans oublier que parfois il faut s'occuper des enfants, contrôler leurs devoirs, préparer le dîner mais aussi le déjeuner du lendemain pour eux a l’école (pas de cantine).
Bon bon quand on rentre de journée comme ça, on se douche hein ? Oui!! Alors bon okay une bonne douche sur cette peau tendu et ces muscles douloureux, aie aie quel mal de coup et de dos, marre de rester debout..qu'une envi s'allonger et fermer les yeux.
N'oublions pas la taille ridicule de certains appartements et l'obligation parfois d'avoir a partager une même chambre avec un enfant. Ah ces appartements japonais d'ailleurs, leurs isolation est terriblement inefficace. Un prout au lit le soir et on entend les voisins du bout de palier se marrer.

Bon bon y a plein d'autre raisons qui peuvent encore jouer mais je pense déjà en avoir énuméré un paquet la.

Ps: les hommes de la trentaine et + délaisse souvent leurs femmes aux profits de salon de masssage aux services très a l’écoute des besoins et sans complexe.

Écrit par : Ezekiel | 17 janvier 2011

LE JAPONAIS

Les Français sont des faignants arrogants. Les Américains des obèses incultes. Les Anglais des hooligans homosexuels et les Italiens les plus grands consommateurs de produits de luxe de contrefaçon ! Dans chacun de ces clichés de quatre sous, il y a toujours du vrai. Les Japonais, eux, sont maudits.
Les Occidentaux légèrement philosophes cherchent parfois un sens à leur vie. Les Japonais eux, y ont renoncé depuis un bail, ce serait bien trop déprimant. Leur vie ne sert à rien. De la naissance à la tombe. De toute façon, et heureusement dans un sens, ils n’ont pas le temps d’y penser. Trop de travail !
Tout gosse, le pauvre petit japonais est déjà sous pression. Ses parents s’angoissent pour lui et son avenir. On dirait qu’ils veulent rentabiliser leur enfant ! Ils le matraquent qu’il faut être performant et réussir sa vie, ne pas devenir un raté. Comme eux ?

L’école nipponne, c’est de l’apprentissage en batterie. Vous voyez ces reportages toujours diffusés avant Noël, avec ces oies et autres canards que l’on gave au tuyau et que l’on nous montre uniquement afin de nous gâcher le plaisir de notre tranche de foie gras ? Et bien c’est ça l’école au Japon. On prend un élève, on branche sa cervelle et on ouvre le robinet à connaissances plus ou moins utiles. Tu ne comprends pas ? Il le faudra bien ! Tu ne veux pas travailler ? Tu n’as pas le choix ! Baisse les yeux ! Tais-toi ! Obéis !
L’école japonaise n’est qu’un moule à casser les personnalités, les caractères, les sensibilités et à fabriquer des robots obéissants qui ne pensent pas mais exécutent des ordres. Les rêveurs et autres oisifs de nature ont du mouron à se faire au Japon.
Alors, les Japonais, des génies incollables sur pattes ? Pas vraiment. Quand on discute avec des étudiants nippons, on est stupéfait de leur inculture crasse sur le monde extérieur. Sortis de leur archipel, de leur petite bulle, ils ne connaissent rien ou uniquement par des clichés. Les Français ? Romantiques mais sales ! Les Américains ? Tous noirs et sales ! Les Belges ? Euh… C’est où ça déjà ? Ils sont probablement sales aussi de toute façon ! La saleté reviendra toujours pour désigner les étrangers. Amusant d’entendre ça venant de gens qui ne se lavent même pas avant d’aller bosser le matin mais uniquement le soir avant d’aller se coucher. Au Japon, on préfère schmouter dans le métro le matin, après 8h de sommeil, que de salir ses draps !
Tout ce qui vient de l’Ouest ne peut être que mauvais pour eux. Sur le Net, des tas de sites japonais sont interdits d'accès aux étrangers. Vous n’avez pas d’adresse nIPponne ? Désolé mais ça ne va pas être possible. N'essayez même pas de vous mêler à eux, même en étant le plus poli possible et d'apporter du saké à leur moulin, vous vous ferez kicker en beauté. Ils ne veulent pas de vous. Le Net a beau être une gigantesque communauté mondiale, ils préfèrent nettement rester entre eux. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle ils sont aussi nuls en recherche sur le Net vu qu'ils ne vont pas plus loin que leurs propres sites, qui sont toujours d'une pauvreté graphique rare et dignes des pages persos occidentales du milieu des années 90. Ça ne leur vient même pas à l'idée que l'on puisse trouver du matériel japonais en dehors du Japon et sont toujours ébahis quand ils tombent dessus par hasard. Ça les énerve aussi beaucoup, ils pensent qu'on vient leur prendre le riz de la bouche. Les machins japonais sont aux Japonais !...
A part en format timbre-poste, les photos sont interdites sur leurs sites, on ne plaisante pas avec les droits d'auteurs là-bas. Les Japonais tirent leur épingle du jeu avec des bbs graphiques toujours très fournis mais éphémères du fait de leur illégalité. Il faut être plus rapide que l'éclair pour faire ses courses dessus. Mais ne vous excitez pas, en bon étranger que vous êtes, vous n'y aurez pas accès et vous vous heurterez le plus souvent à des erreurs 403, jp domain, forbidden et autres japanese only. Il n’y a qu’au Japon que l’on voit ce genre de filtrage mais n'oublions pas que l'on trouvait encore il n’y a pas de ça très longtemps, dans certains immeubles, des pancartes indiquant : « interdit aux animaux et aux étrangers »…
Et même si les mentalités ont quand même évolué ces vingt dernières années, en particulier dans les grandes villes, les étrangers, ces fameux gaijin au nom si péjoratif, n’ont pas trop le cote. Un sondage démontra voilà quelques temps que si un étranger venait emménager à côté de chez eux, 60% des Japonais interrogés ont déclaré qu’ils déménageraient. Des gaijin, oui, mais uniquement à la télé ou au cinéma. Pas sur le même palier, faut pas déconner ! Beaucoup de Japonais ayant des aventures avec des gaijin n'osent même pas le dire à leur famille. C'est excitant sur le coup mais une fois leurs sens retrouvés, la honte revient au galop.

Niveau culture étrangère, leurs films ne se résument uniquement aux plus gros blockbusters américains. Ils ne fouillent pas par eux-mêmes, comptant sur ce que la marée le leur apportera. Di$ney triomphe donc là-bas.
Pour la musique, c’est différent. Ils sont très savants, surtout des inconnus. Souvent, ils vont vous causer d'une Clémentine quelconque, un obscur artiste dont vous n’aurez jamais entendu parler, même avec une solide culture musicale. Mais eux le connaissent, le vénèrent et en font l’égal d’un Mick Jagger et autre Paul McCartney niveau célébrité et influence musicale. On se demande où ils vont les chercher. A croire qu’ils font leur marché de disques dans les brocantes et autres foires au troc. Si vous avez fait un disque dans votre vie, un seul, et qu’il n’a eu aucun succès, un bide total et absolu, vous êtes quasiment sûr et certain d’avoir au moins un fan au Japon !
A l’adolescence, ça se prend pour un rebelle. Ce sera sa seule période de liberté de sa vie. Une fois l’uniforme enlevé, le jeune japonais s’emballe à partir d’un mélange de modes et d’attitudes occidentales exagérées. Il adore les T-shirts barrés de slogans anglais dont il ne comprend pas la signification et qu'il sait à peine prononcer. Sur une gratte électrique grand luxe offerte par son père, se dédouanant ainsi de la culpabilité de ne jamais le voir, il imite ses idoles, qui elles-mêmes imitent les Occidentaux, et croit faire du rock made in Japan. Gag ! Le rock japonais ne vaut pas mieux que le rock russe, il y a simplement plus d’argent, c’est tout.
Notre paumé de service veut choquer pour se sentir exister et c’est franchement pas dur. Dans cette armée de pingouins, le moindre détail personnel effraye. « Mon dieu, il n’est pas comme nous !! » La voilà la faille des Japonais : la différence ! Après des siècles passés à vivre entre eux, sans aucun contact extérieur, et à croiser des gens qui avaient tous la même gueule, la même couleur de cheveux et la même taille, ils sont devenus des clones. Regardez-les dans une rue, tous regardant dans la même direction, tous traversant la rue uniquement quand le feu est vert, même s’il n‘y a aucune voiture à l’horizon. En boîte, ils dansent tous dans le même sens, comme les Schtroumpfs ! Malheur à celui qui se démarquera ou la jouera perso. Ce qu’ils appellent notre « mauvaise éducation » n’est rien d’autre que la liberté de penser, d’agir et de l’inspiration ! Les Japonais n’en ont pas. Ils sont formatés pour faire ce que les autres attendent d’eux. Ils ne vivent que pour l’image qu’ils renvoient d’eux-mêmes et se sentent jugés en permanence par le regard de leur famille, amis, collègues, quidams de la rue etc. Il leur faut donc agir en conséquence et continuellement soupeser le pour et le contre. Big Aniki is watching us !
Même chose pour la loi. Afin de ne pas se faire remarquer, le japonais la suit à la lettre, n’hésitant pas à dénoncer son voisin de palier à la logeuse parce qu'il a fait un peu de bruit hier soir et à appeler la police au moindre problème, cette même police nipponne qui est tout juste bonne à faire traverser les enfants au passage clouté… C'est aussi pour ça qu'ils n'ont absolument aucune culpabilité d'avoir massacré des Chinois pendant la Seconde Guerre Mondiale et mis sous dictature le reste de l'Asie, parce que c'était la loi et que le chef avait dit de le faire. A la différence des jeunes Allemands, qui, eux, se sentent encore sincèrement honteux et coupables des exactions de leurs aînés, les Japonais s'en foutent complètement. La seule honte qu'ils ressentent là-dessus est celle de la défaite et de l'occupation américaine…

Une fois ses études terminées, le japonais entre dans une grosse boîte, troque ses oripeaux de rebelle contre un beau costume de notaire et devient un salaryman mais plus à vie car, là-bas aussi, le chômage et les délocalisations vont bon train. Il sera toujours temps d’y penser quand ça arrivera.
La question du boulot réglée, il se cherche une femme. Un peu pour la nique, beaucoup pour les tâches domestiques ! Les femmes ne servent qu'à ça au Japon. Pays hyper moderne en apparence, les mentalités sont pourtant encore très proches du Moyen-âge sur le plan de la parité. Le japonais est machiste au possible et sa femme n'y échappera pas. Ce n'est qu'un objet pour lui. Il a pris le pli avec sa mère. Quand il arrivait dans une pièce de la maison, c’était rangé, propre ; son linge était lavé, repassé et le riz était toujours chaud. Il ne sait rien faire de tout ça. Il n’a pas appris et c’est désormais trop tard, il n’a plus le temps. Il lui faut donc une seconde mère pour prendre soin de lui et de l’immense appartement de 15m²…
Le dimanche, il pourrait rester avec sa femme mais il préfère aller jouer au foot ou tout autre activité masculine entre potes. De toute façon, après la première année de mariage, il ne pensera plus à sa douce moitié et ne la touchera plus non plus, préférant aller dans les soap lands pour ça, ces bordels légaux où il paie pour se faire souffler dans le pipeau. Le japonais préfère payer pour tout, ça le rassure et puis il peut toujours se plaindre ensuite si le travail est mal fait. Un sondage récent a établi une moyenne de 42 rapports sexuels par an pour un japonais, dont plus de la moitié avec des professionnelles… Saviez-vous que des gros patrons emmenaient régulièrement leurs employés favoris dans ces lieux ? Et pas la peine de dire « non ! » ou de prétexter que vous avez déjà une copine ; quand le boss parle, on obéit.
Aucun pays au monde ne peut se vanter d’être aussi frustré que le Japon. Le manque de communication a fait de plusieurs millions de Japonais de véritables pervers fantasmant tout seul dans leur coin, et des fantasmes salement tordus, mais bizarrement, la plupart de ces tarés sont totalement inoffensifs. Les taux de viols sont bien plus bas que dans n'importe quel autre pays moderne. L'avantage de leur éducation, c'est qu'ils n'ont pas le courage de passer à l'acte et c'est tant mieux. L’industrie occidentale du porno puise ses dernières lubies hard au Japon désormais. Les gokkun, ijime de collégiennes se terminant en tournantes et autres bukkake font la joie des amateurs d’exotisme atroce qui en avaient assez de se palucher sur les pignoleries fadasses, et désormais bien soft, de l’ami Rocco Siffredi. Le bondage ne vient-il pas du Japon d'ailleurs ? Qui pourrait croire ça en voyant des Japonais, si prudes, si réservés, souriant toujours pour masquer leur gêne ou leur incompréhension ? Le Japon est un peu comme un restaurant chinois : nickel en façade mais les cuisines sont une horreur.
Comme tous les fantasmeurs, le japonais n’est vraiment pas une bête de sexe. Il baise mal, bruyamment et rapidement. Les préliminaires, les caresses, la tendresse, s'occuper de sa partenaire, il ne sait pas ce que c’est. Il pense d’abord à sa gueule. Il jouit mais ne fait pas jouir. Il est dans un rapport de force aussi, il doit se montrer à la hauteur de sa condition masculine, il pense donc que, plus il donnera de grands coups façon bulldozer, plus la nana aimera ça… Leurs films de boules ne sont pas très éloignés de la réalité, avec un sanglier tronchant bestialement une petite truie couineuse dont on ne sait si elle apprécie la chose ou souffre le martyr. Il ne sait même pas embrasser correctement. Voir un couple de Japonais se galocher fera toujours rire des Occidentaux. Leurs baisers en cul-de-poule pour se sucer la langue font penser à deux pieuvres bavantes face à face… A croire qu’ils ont appris à embrasser en regardant des dramas ! C’est d’ailleurs souvent le cas…

Une fois la barre des 40 ans franchie, lorsqu’il est toujours célibataire, parce que trop laid, trop con ou les deux à la fois, il ira chercher du côté des Coréennes dans le même cas que lui. Attitude très contradictoire pour lui vu qu’il hait les Coréens depuis toujours, qu’il considère comme des êtres inférieurs. Là-dessus, le japonais pense être supérieur à tous les autres Asiatiques, idée partagée par ces cons d'otaku occidentaux… Comme les Anglais, il croit encore être au temps bénit des colonies et de l’Empire glorieux. Faute de grive nipponne, il mangera donc de la coréenne. Il s'en fout, ce n'est pas pour le cœur qu'il désire une femme, on l'a vu plus haut, mais juste pour laver ses slips. Pour lui, c'est même une bonne action qu'il fait là, il sauve une pauvre coréenne de sa misère sociale et lui donne un nom bien de chez lui… Les betteraviers français célibataires vont voir du côté de la Russie ou de la Roumanie ; les Japonais de la Corée. Chaque pays a son vivier de la dernière chance où les femmes nous trouvent tous très beaux…

Le japonais travaille, il ne sait faire que ça. Il est connu dans le monde entier pour ça, après seulement vient sa perversité… Les 35h, il les fait en trois jours. Riez à gorge déployée lorsque vous entendez des étudiants français déclarant vouloir vivre et travailler là-bas, ce sont les mêmes connards qui se plaignent d’être épuisés lorsqu’ils dépassent les 10h de cours par semaine et qui ne connaissent du Japon que des manga en VF et des jeux vidéo… Malgré cette armée d'esclaves soumis, l’économie nipponne est très mal en point et les craintes de récession annuelles. Pays vieillissant, usé, croulant sous des dettes publiques faisant passer les nôtres pour de simples pourboires, ne se renouvelant pas côté naissance, corrompu au possible, le Japon vit ses dernières heures. Comme en France, les « trente glorieuses » sont bien loin. Et comme tous ces pays lessivés, les idées nationalistes du passé reviennent à la mode, parce que c’était toujours mieux avant… Privez un pays de service militaire pendant plus de soixante ans et de moyens de faire la guerre (même si le Japon contourne largement ce problème depuis plus de 15 ans…), entourez-le d’autres pays plus ou moins agressifs, commercialement ou militairement, ou les deux, saupoudrez de rancœurs, de gloires passées et de désirs de revanche, laissez mijoter et vous obtenez un cocktail détonnant pour les prochaines décennies. Pour un peuple dressé dès l'enfance à obéir, la dictature militaire est le seul gouvernement qui leur convient de toute façon.
Le japonais gagne bien sa vie en général, le problème, c’est qu’il n’a pas le temps de dépenser cet argent. Et puis il y a des crédits à rembourser, comme chez nous. D’autant plus que le Japon autorise le crédit immobilier sur 100 ans ; à la charge des enfants de prendre le relais une fois les parents morts afin de finir de payer la cage à lapins. C'est à devenir fou. Pour se destresser, il ne lui reste que la cuite. La plus méchante possible, histoire d’oublier le gâchis qu’est sa vie. Le Japon est un pays d’alcooliques qui s’ignorent. C’est la France du 19eme siècle : métro, boulot, goulot, dodo ! Le soir, les bars sont pleins. A la sortie des bureaux, personne n’a envie de rentrer chez soi afin de retrouver sa femme-mère qui ne prend même plus la peine d’attendre son mari-enfant…
Les nomikai, ces soirées arrosées imposées par l’entreprise, où tout le monde se doit d’assister et qui sont tant redoutées par les Japonaises, sont leurs rares moments où ils se lâchent. L’ambiance grimpe au rythme des verres de whisky et autres bouteilles de bière vidées en quantité impressionnante. Ça dérape très vite et ça se met à parler de cul, grassement et sans pudeur. Eux qui se font les champions de cette vertu, on s’aperçoit en les voyant bourrés à quel point tout ça n’est qu’hypocrisie et que leur boîte de Pandore est pleine à craquer. Ils ont beau être Japonais, ils ne sont qu’humains mais leur société les a déshumanisés.

Histoire de l’enfoncer un peu plus, on lui sucre ses rares vacances au dernier moment, il ne dit rien, encaisse le coup mais finalement, au fond de lui-même, il est content. Il n’en aurait rien fait de toute façon et la pression lui manque très vite. C’est devenu sa façon de vivre. Sans ça, c'est comme si on lui avait coupé une jambe. Là-dessus, il est très fier d’être aussi performant, fustigeant toujours très poliment les autres pays, en particulier ces « barbares » d’occidentaux qui se la coulent douce. Pour lui, préférer sa vie privée au travail, c’est être paresseux… Pourtant, quand il se laisse aller à des confidences, le soir, devant un verre bien plein et qui ne tardera pas à devenir bien vide, il avoue être au bout du rouleau, épuisé, ne pas voir grandir ses enfants et en avoir ras les geta de cette vie de con. Il songe à s'expatrier mais ne le fera jamais, par manque de courage ou par résignation. La mort sera sa seule porte de sortie mais elle sera longue à venir car le Japon est le pays où l’ont vit le plus longtemps malgré tout. Et oui, le travail, c'est la santé. Quand on vous disait qu’ils étaient maudits…

Écrit par : Les Trasheurs | 18 janvier 2011

LA JAPONAISE

Avant sa majorité, la japonaise ne se fait pas remarquer. C’est une petite fille comme des millions d’autres, avec des couettes, un sac Mimiko, des jambes arquées et des dents de traviole. Dès qu’elle fête ses 18 ans, le chrono est en marche et il lui faut impérativement se trouver un homme pour se marier avant ses 30 ans. Elle sait qu’après ça, sa date limite de consommation sera périmée et plus aucun japonais ne voudra d’elle ; sans parler de ses parents qui se poseront des questions sur sa santé mentale... C’est surtout pour ça qu’elle veut se marier : pour plaire à sa famille et leur prouver, ainsi qu’à tout le monde, qu’elle est normale !…
Une fois adulte, la japonaise sera une adolescente attardée toute sa vie. Immature, elle ne sait pas ce qu’elle veut, change d’avis comme de chemise, vit dans la contradiction sans arrêt et rejette toujours ses fautes sur les autres. Elle n’oublie pas, ne pardonne rien, rumine parfois pendant des années entières le moindre mot de travers, et a une conception de l’amour faisant passer Sailormoon pour un sommet de virilité. Egoïste, radine et pas prêteuse, elle ne lèvera pas le petit doigt pour vous aider si elle n’en a pas envie sur le moment, même si vous êtes en danger de mort.

Draguer une japonaise est enfantin. Tout ce qui est kitsch, de mauvais goût et ridicule par chez nous, elle adore et au premier degré ! Les anges, les boîtes de chocolats en forme de cœur, les posters de dauphins, les photos de bébés… Portez-lui le coup de grâce en lui composant un poème bien foireux à base de « lune argentée se reflétant sur l’océan de vos pensées… » Elle vous regardera avec des étoiles pleins les yeux devant tant de romantisme, chose absente au Japon. Le manque de contact a fait des habitants de ce pays de véritables zombies sentimentaux.
Les Japonais ont la même conception de l’amour que les enfants des écoles maternelles, vous savez ces couples de moins d’un mètre se formant dans les bacs à sable, se promenant bras-dessus bras-dessous, imitant ce qu'ils ont vu de leurs parents, et parlant de se marier plus tard, quand ils seront grands… Le Japon est un gigantesque Disneyland à ciel ouvert. Pourquoi croyez-vous qu’ils adorent autant les dramas ? Pourquoi croyez-vous que les abominables Amoureux De Peynet sont l’une de nos exportations phares chez eux ? Leur langue ne se prête d’ailleurs pas du tout à des démonstrations d’amour verbales ou écrites envers des êtres humains. Le japonais, c’est bon pour décrire le mont Fuji sous la neige mais certainement pas pour déclarer sa flamme.
Le romantisme, c’est bien gentil mais ça ne fait pas tout et pour le mariage avec une japonaise, mieux vaut tout d’abord lui montrer un de vos relevés de compte ou votre dernière fiche de paie car elle est obsédée par l’argent et le matérialisme. Son désir secret est de se faire entretenir. Beaucoup se marient avec le premier venu uniquement pour arrêter de travailler, souvent un collègue de bureau, elles ne vont pas le chercher bien loin. Leurs parents, qui se sont presque toujours connus de cette façon, les encouragent d'ailleurs là-dessus. Du moment que le guignol gagne bien sa vie, c'est le principal. Dans la nouvelle génération, certaines sont prêtes à tout pour du blé et se vendent au kilo sans aucun état d'âme. Les castings pour recruter des actrices porno et autres « masseuses » de soap lands ne désemplissent pas. « Fellation, oui. Pénétration, oui. Bondage, oui. Bukkake, oui mais pas plus de 150 mecs à la fois, sinon, ça m’écœure un peu… » Epargnée par la morale hypocrite judéo-chrétienne, la japonaise traite son corps comme un objet dans cette société faite de surconsommation excessive où l'individu ne compte pas. Une dernière étude a démontré que dans la nouvelle génération, 20% des jeunes Japonaises ont franchi le pas du casting pour faire un film porno avec, en première raison, l'argent et en seconde, l'expérience... Soyons humbles, on a les mêmes chez nous.
La japonaise type n’est pas une déesse au lit, loin de là. Elle est comme au boulot : l’homme conduit et elle suit. C’est une planche. Elle ne bouge pas et attend que ça se passe. Si ça lui plaît, tant mieux, sinon, tant pis. N'attendez d'elle aucune initiative. Quel gâchis ! Avoir un tel grain de peau, une si belle chevelure et être aussi passive et sans imagination une fois à l'horizontale, ça frise l'inconvenance.

Son mariage sera probablement sa plus grande joie. C’est le symbole qu’elle a enfin réussi sa vie… Bon, elle n’a connu que deux hommes avant ça et a une vague idée de ce qu’est un véritable orgasme mais ce n’est pas grave. Le dit mariage est effectué en grande pompe, souvent à l'occidentale (la robe de mariée telle qu'on la connaît fait rêver toutes les Japonaises…), avec les deux familles se mesurant sans le dire à qui exhibera le plus son argent dans des cérémonies ringardes où le grotesque côtoie le vulgaire. En cachette, le père de la mariée a chopé son futur beau-fils en lui demandant combien de prime d’assurance-vie touchera sa fille s’il venait à mourir prématurément…
Une fois mariée, la lente descente aux enfers commence pour notre japonaise. Si elle ne fait pas de gosse la première année, elle n’en fera jamais. Son mari l’a déjà oubliée et confie désormais la vidange hebdomadaire de ses burnes jaunes à des hôtesses, appelées également chez nous « putes »… Elle se consolera en s’achetant des mini-chiens, ces horribles petites merdes squelettiques et hargneuses aux yeux globuleux, et en leur offrant tous les gadgets possibles et inimaginables. Ce seront ses enfants par procuration. Les derniers sondages montrent que le taux de natalité japonais s’écroule en même temps que le marché du chien nain explose.
Consultant régulièrement un médecin, et se rendant aux urgences pour un simple mal de gorge, la japonaise se croit tout le temps malade. D’origines psychosomatiques, ses troubles viennent du fait de l’absence de but dans sa vie et d’un ennui profond. A part du shopping, elle n’a rien à faire de la journée, juste attendre. Attendre que son mari rentre, attendre le soir afin de manger et d’aller se coucher, attendre que la nuit passe pour se lever, attendre un éventuel retour de flamme de son mari au lit, attendre de mourir. Certains taulards ont une vie plus riche qu'elle !

Quand elle n’a pas pu se marier, elle s’investit dans son travail vu qu’elle n’a que ça dans sa vie. Elle a beau détester ce qu’elle fait tous les jours, c’est devenu son seul et unique but : bosser. Des TOC commencent également à apparaître ; elle passe son rare temps de libre à astiquer sa maison qui est pourtant toujours nickel puisqu’elle n’y est jamais et n'y ramène jamais personne. Même chose pour son physique, pas la peine de passer quatre heures d'affilée chez un coiffeur puis deux autres chez une esthéticienne quand cela fait plusieurs années qu'on a pas attiré un coquin dans sa culotte. Pour satisfaire ses épisodiques soifs de contacts physiques, elle va régulièrement se faire masser et exige que ça soit par des hommes…
Dans un dernier espoir, elle peut s’inscrire dans une agence matrimoniale afin de trouver chaussures à ses petits pieds mais à son âge, c'est trop tard, elle est devenue bien trop exigeante et difficile. Les quelques rebuts masculins qu’on lui propose ne lui conviennent jamais. Pas assez beau, pas assez riche, pas assez gentil, pas assez ce que vous voulez. Prise dans l’engrenage de l‘échec, elle gâchera sciemment ses dernières chances de se trouver un mec, prétextant toujours une mauvaise excuse, par manque de courage de s’engager réellement, parce que c'est tellement plus rassurant quand il ne se passe rien, ou par masochisme tout simplement. Elle se plaint toute l’année de sa solitude mais elle aime ça ! Elle est comme ces personnages âgées qui n’arrêtent pas de se lamenter sur le fait d’être seules mais qui refusent toujours la moindre sortie dès qu’on leur en propose une, parce qu’elles ont « autre chose à faire ». Quoi donc ? Regarder les Feux De L’amour ? On est pas seul pour rien dans la vie…
Son caractère change en vieillissant, elle devient acariâtre, pénible, sèche et aigrie. Pour tromper son ennui, elle peut s’inscrire dans ces activités chiantes de vieux comme l’ikebana, la peinture de carte-postales ou des cérémonies de thé où elle rencontrera d’autres laissées pour compte dans son genre. Les voilà les thérapies de groupe au Japon !

Si vous êtes un gaijin, elle ne cessera de vous le rappeler et se rapprochera de plus en plus de sa famille, en particulier de sa mère qui ne vous a jamais vraiment accepté et deviendra son clone. Du fait de votre origine, vous ne serez jamais assez bien. Vous n’êtes pas comme eux et ils vous le font sentir à la moindre occasion. Vous serez malheureux jusqu’à la fin de vos jours et ce sera bien fait pour vous. Vous auriez dû savoir que les Japonaises sont faites pour aller uniquement avec des Japonais. Point barre.

Écrit par : Les Trasheurs | 18 janvier 2011

> Les Trasheurs
Quel bel exemple typique du français qui sait tout et qui critique sans même connaître le sujet. J'ai également vécu 5 ans à Tokyo, et je peux dire que je n'ai jamais rencontré les soi-disant côté extrêmes tout le temps montrés à la télévision pour faire fantasmer et divertir les beaufs de français autocentrés pour qui la France est le nombril du monde.
Franchement, la qualité de vie est extraordinaire, sécurité, propreté. L'éducation, que dire, elle apprend dès le plus jeune âge le respect qu'aucun Japonais, même s'il devient voyou ou yakuza, ne perdra. Je comprends vraiment pourquoi la France va si mal, avec des gens comme ça qui dise tout et n'importe quoi. Tes propos ne sont rien d'autres que du racisme. Mais bon, quand ça concerne les asiatiques, personne ne dit jamais rien ici...
Pour en revenir au sujet initiale, j'ai lu cette étude en japonais, effectivement elle ne parle pas des couples homosexuels. Effectivement, beaucoup de maris sont fatigués après la journée de travail. Par contre, cela ne les empeches pas d'aller dans des lieux spécialisés, il y en a partout au Japon. Franchement, je peux témoigner que le sexe, la bas, on s'en fout pas du tout. D'ailleurs, le Japon est le plus grand producteur de film X au monde^^

Écrit par : freeman | 18 janvier 2011

"Amusant d’entendre ça venant de gens qui ne se lavent même pas avant d’aller bosser le matin mais uniquement le soir avant d’aller se coucher. Au Japon, on préfère schmouter dans le métro le matin, après 8h de sommeil, que de salir ses draps !"


Mais LOL quoi. Genre la normalité dans ce monde c'est de se doucher le matin. Moi je me douche le soir et je me sens pas plus dégueulasse hein. Je ne conçois pas qu'on puisse trainer dehors toute une journée, métro, boulot, gens, pollution, transpiration etc... et rentrer dans ses draps de lit sans se laver (mmh le bouillon de culture).
Bref, tu dénonces les clichés des japonais, mais tu en as tout autant.

Écrit par : Chou | 20 janvier 2011

Mais c'est horrible! Je suis choqué! Quel plaisir retiennent-ils de la vie? Triste humanité ... ^^

Écrit par : Supernova* | 20 janvier 2011

Les commentaires sont fermés.

 
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