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20 janvier 2011

La grippe du pénis

 

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La vie est ainsi faite que j'en apprends tous les jours, et c'est merveilleux vous savez. Présentement, la dernière en date à avoir rendu mon cerveau tout ébahi concerne :

1/ la découverte du « syndrome du trouble post-orgasmique » - un ensemble de maux divers et variés (d'où l'étiquette de « syndrome ») dont souffrent certains hommes après l'orgasme. Cela va de la fatigue intense (je voudrais faire une parenthèse, et je crois que c'est le bon moment de la faire, pour vous dire que je hais, de toute la force de ma haine, le terme de galipettes, parenthèse fermée), à une hypersensibilité au chaud et au froid, en passant par des symptômes grippaux - fièvre, écoulements nasaux (un nasal, des naseaux), maux de tête, etc.

Je me sens un peu morveuse (warf warf warf), parce que ce syndrome est documenté depuis quand ? Depuis 2002 ! Autant dire une éternité dans nos époques où tout passe tellement vite qu'on n'a plus le temps de ne rien faire.

Mais là où je me rattrape, c'est que :

2/ Des médecins viennent tout juste de faire une hypothèse étiologique qui a l'air assez sérieuse sur l'origine de cette maladie somme toute étrange (et si vous aviez cliqué sur le lien précédent, vous auriez su que je viens de me vautrer dans un pléonasme, soit dit en passant).

A savoir : il s'agirait d'une allergie au sperme.

Parfaitement, une réaction auto-immune qu'auraient certains hommes face à leur propre sperme et qui les rendrait malades dans la minute qui suit leurs éjaculations.

D'où l'intérêt de pouvoir jouir sans éjaculer, mais pas l'inverse, je ne vous le fait pas dire.

 

(Un concept auto-référencé s'est caché dans cet article, sauras-tu le retrouver ?)

 

***

Références :

Postorgasmic Illness Syndrome (POIS) in 45 Dutch Caucasian Males: Clinical Characteristics and Evidence for an Immunogenic Pathogenesis (Part 1)

Hyposensitization Therapy with Autologous Semen in Two Dutch Caucasian Males: Beneficial Effects in Postorgasmic Illness Syndrome (POIS; Part 2)

 

 

02:47 Publié dans Rapide | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : postorgasmic illness syndrome, pois, orgasme, sperme, allergie | |  Facebook

Commentaires

Cette allergie au sperme, ce ne serait pas une sorte d'auto-protection calculée pour éviter qu'un sur-trop d'homosexualité masculine puisse ralentir la reproduction naturelle ?

Écrit par : Jack Le Pirate | 20 janvier 2011

Quel joli cas de troll tu as là Peggy ! Je te l'emprunte pour un prochain cours.

Écrit par : Pr. Bobby Freckles | 20 janvier 2011

@ Bobby : my plizure

Écrit par : PS | 20 janvier 2011

Tout d'abord, je tenais à vous dire que j'aime beaucoup votre blog.
Ensuite, je tenais à vous le redire, parce que, vraiment, je l'aime beaucoup.
Enfin, je tenais à dire que je ne crois pas que la fatigue post-éjacultoire soit causée par une maladie, mais à cause de la violence (la douce violence, je dois l'avouer) de la chose, du débordement d'émotion (entre autres...) qui arrive en flot au moment "fatidique" (je cherchais un autre mot à connotation moins négative mais je n'ai point trouvé) en flots irrépressibles : personnellement,
. Et pour ce qui est de l'hypersensibilité au froid, c'est sans doute parce qu'on a généralement une bouffée de chaleur proportionnelle à ladite émotion, et que du coup, après, on a froid.

Écrit par : KnarfTheDwarf | 20 janvier 2011

Ah l'hypothèse étiologique sur l'origine de la maladie...

Pléonasme, sortez des rangs !

Écrit par : Philippe Renève | 20 janvier 2011

Bravo Philippe, un point Capello pour vous !

Écrit par : PS | 20 janvier 2011

Je me sens un peu morveuse (warf warf warf), parce que .... EN EFFET CELA NE PEUT ETRE QU'UNE GROSSE CONNE POUR eructer pareilles balivernes!.

Écrit par : çASesaurait | 20 janvier 2011

@Jack : je vous avais fait un commentaire trop lolito tout à l'heure, mais comme il ne passe pas, je vais en profiter pour parler un peu sérieusement.

Dans la nature (dont nous autres humains, faisons partie), rien n'est "fait pour", autrement dit, il n'y a pas de finalité. Au mieux, il y a des variations interindividuelles, des "mutations", qui, au fil du temps, sont conservées, et d'autres éliminées parce qu'elles s'adaptaient moins bien à l'environnement dans lequel elles se trouvaient. Mais tout cela est le fruit d'un hasard total, et surtout pas "régi" par une quelconque logique a priori.

Ce que vous supposez est donc faux, à la fois méthodologiquement, conceptuellement et factuellement.

Mais vu que, comme disait Rihanna, dans la vie, il n'y a pas d'erreurs, il n'y a que des leçons, je vous remercie de m'avoir fait penser à un prochain sujet pour ce blog, à savoir :

en quoi les arguments (qui me donnent envie de cracher parterre en faisant *riktouf*) sur la soi-disant contre-naturalité de l'homosexualité sont faux

à la prochaine, donc

Écrit par : PS | 20 janvier 2011

Moi ce qui me gène plutôt c'est l'hypothèse étiologique ..L'étiologie est déjà l'étude des causes ; donc dans ce cas précis on rajoute une hypothèse à cette étude des causes .....l'énoncé de la question me parait bien embrouillé pour y trouver une réponse convenable ...
Par contre l'étiologie sur l'origine de la maladie ne me déplait pas plus que ça , car on peut considérer qu'il s'agit de rechercher les causes qui peuvent être à l'origine d'une maladie et non pas les causes de la maladie elle-même...Par exemple l'hépatite B est due à un virus , mais l'origine de la maladie sera due à une transmission par du sang contaminé.....on a donc trouvé une cause à l'origine de la maladie....

Au plaisir de lire le prochain article.....

Écrit par : patrick | 20 janvier 2011

@patrick : je vous propose donc de suivre ce lien http://www.cnrtl.fr/definition/hypoth%C3%A8se et d'y lire la définition b)

Écrit par : PS | 20 janvier 2011

@ Peggy : Bien sûr, j'ai nommé une fonctionnalité sans y adhérer, jonglant allègrement avec la fonction, l'organe et l'effet. C'est un bonne leçon ! Je reviendrais lire ce sujet, sans préjugé mais comme d'hab avec mon libre-arbitre ! ( Qui sifflera penalty s'il le faut ! )

Ah oui : Citer Rihanna, je l'avais jamais vu, je prends note ! ^^

Écrit par : Jack Le Pirate | 20 janvier 2011

des naseaux un nasal
des trousseaux un trousale ...

Écrit par : philou | 20 janvier 2011

Je me demande en vouls lisant si ce n'est pas le cerveau qui est atteint ... serait-ce un problème de masturbation intellectuelle qui aurait mal tourné ;-)

Écrit par : sexshop | 21 janvier 2011

La fatigue post-orgasmique ne serait-elle pas plutôt due aux opioïdes libérés suite à l'orgasme au niveau des récepteurs neuronaux concernés et de ce fait normale plutôt qu'inscrite spécifiquement dans un "nouveau" syndrome ? Ah quand les chercheurs essaient d'étayer une "découverte" avec des éléments somme toute normaux...

Écrit par : Skip | 21 janvier 2011

Certains, veulent faire la chose d'une manière acrobatique, ils surpassent ainsi leurs capacités physiques et au final, ben c'est normal, qu'ils soient tout raplapla.

Écrit par : Sicotine | 24 janvier 2011

Bien sûr, j'ai nommé une fonctionnalité sans y adhérer, jonglant allègrement avec la fonction, l'organe et l'effet. C'est un bonne leçon ! Je reviendrais lire ce sujet, sans préjugé mais comme d'hab avec mon libre-arbitre ! ( Qui sifflera penalty s'il le faut ! )

Écrit par : tiffany sets | 24 janvier 2011

Une "finalité" qui serait décidée par le patrimoine génétique ? Par ces gènes qui nous programment, mais "ne pensent pas"... - C'est ce qui fait que la nature semble souvent cruelle. En réalité, elle est seulement indifférente.

Si finalité il y a, la "finalité" de ces gènes serait alors de se transmettre, de perpétuer l'espèce à laquelle ils appartiennent et qui les fait survivre...

Il pourrait (peut-être) y avoir ce des "erreurs", ... mais qui seraient plutôt des "mutations" qui permettraient, parfois, l'évolution... ( ? )

Cette question d'une finalité de la vie, aussi sincèrement qu'elle ait été posée, n'a pas plus de sens que de se poser la question de la finalité d'un caillou.

Écrit par : Sicotine | 24 janvier 2011

Je rectifie ma phrase : :-) Il pourrait (peut-être) y avoir ce que certains appellent des "erreurs", ... mais qui seraient plutôt des "mutations" qui permettraient, parfois, l'évolution... ( ? )

Écrit par : Sicotine | 24 janvier 2011

Peggy,

(C'est hors sujet)... Vous avez parmi les commentaires un lien qui n'est pas recommandé il est noté rouge :

"Ce site a mauvaise réputation". C'est le dernier, il commence par : tif***

Il est possible de voir le même lien sur le blog de Me Gilles Devers...

S'il était réservé aux adultes ce ne serait pas grave mais, pour ce lien, c'est la confidentialité qui en cause...

Écrit par : Sicotine | 25 janvier 2011

il faut evoluer et on evolue tt au long de sa vie chaque seconde est un apprentissage ok les enfants tous ensemble

Écrit par : Hrvacic | 26 janvier 2011

Bonjour ou Bonsoir,
le soi-disant « syndrome du trouble post-orgasmique » , c'est connu depuis... de nombreux siècles lol xD ! Les traces écrites les + anciennes sont orientales, y a aussi quelques documents grecs sur ce sujet.
La trace écrite la + connue c'est le sexe par rapport au Yin et au Yang. Attention, ce n'est pas forcément et/ou uniquement un lien entre le Yin ou Yang et le sexe "physique"(c'est à dire ce qu'on a entre les jambes), c'est aussi un lien avec le sexe... mental et/ou comportemental, psychologique etc. .

Chaque être vivant, et en ce qui nous concerne chaque être humain possède les 2 côtés ou pôles ou faces d'une pièce ou types d'énergie que sont le Yin et Yang. 'En général' , les femmes possèdent + de Yin que de Yang, et les hommes + de Yang que de Yin (après y a des variations selon si une personne se sent homme ou femme par rapport à son sexe physique etc.).

Lors d'un rapport sexuel avec pénétration (car y a des rapports sans) et ou lors de la masturbation, avant que le ou les orgasmes explosent, l'être humain cumule de l'énergie (à la fois énergie interne et énergie externe). Dans certains mangas et bandes dessinées et films et dessins et livres divers, y a souvent le dessin d'une personne avec le fameux logo ou symbole cercle noir et blanc du Yin et du Yang dessiné sur le ventre et/ou en train de tourner comme un disque vinyle ou ventilateur ou tourbillon aspirateur etc.

L'énergie se cumule donc dans la personne, et au moment de l'orgasme ou des orgasmes : 2 possibilités (parmi d'autres variantes ou variations) =

1) Chez les hommes et/ou femmes et personnes qu'ont + de Yang que de Yin, une bonne partie de l'énergie explose vers l'extérieur lors de l'orgasme, ca peut se manifester par des éjaculations, de la transpiration, des sécrétions diverses, vaginales, anales, salives larmes nez qui coule... je connais des personnes qui bavent et pleurent tellement leur(s) orgasme(s) est (sont) intense(s) :-D ! Ces personnes donnent ou libèrent + d'énergie à l'"Univers" ou leur(s) partenaire(s) qu'elles n'en reçoivent.

2) Chez les femmes et/ou hommes et personnes qu'ont + de Yin que Yang, une bonne partie de l'énergie "implose", explose vers l'intérieur lors de l'orgasme, ca peut se manifester par des sortes de spasmes ou mouvements involontaires de beaucoup de muscles du corps humain, souvent le bassin ou le torse qui se soulève tout seul plusieurs fois si le corps en position allongée ou assise. Ces personnes recoivent ou capturent + d'énergie qu'elles n'en libèrent ou donnent à leur(s) partenaire(s) et/ou à l'Univers.

Les personnes qu'ont + de Yang peuvent avoir des orgasmes qui sont espacés mais dont les sensations durent, sont encore senties ou ressenties(le ressenti, le feeling, pas le ressentiment). Les personnes qu'ont + de Yin peuvent enchainer les orgasmes, en avoir plusieurs les uns à la suite des autres, mais sont + courts. Pour images en gros lol = orgasmes Yang: un peu comme un canon qui tire fort et dont les effets de l explosion se font encore sentir après et entre chaque tir; Yin: un peu comme une mitrailleuse, orgasme à chaque impact hihihi xD (ca expliquerait pourquoi certains hommes et femmes qu'ont le bout ou la tête ou le gland du pénis et du clitoris (trop?) sensibles, un simple toucher ou effleurement, ça envoie une sorte de décharge orgasmique très rapide jusqu'au cerveau...).

Après avec de l'entraînement chaque personne peut contrôler son énergie du Yin et Yang et sentir différentes variétés d'orgasmes... Et ne plus être atteint ou être moins atteint du soi-disant « syndrome du trouble post-orgasmique » :-p !

Écrit par : ffilou6 | 27 janvier 2011

Les commentaires sont fermés.

 
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